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 Du bon choix de la nourriture

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YvonneTroll
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MessageSujet: Du bon choix de la nourriture   Sam 28 Jan - 0:57

La pomme et ses vertues.


La pomme possède à l'évidence de nombreux atouts nutritionnels. Elle est capable de fournir dans l'alimentation un complément non négligeable de vitamines, de minéraux et d'oligo-éléments très variés.

Fruit "coupe-faim" par excellence, elle rassasie sans apporter trop de calories.

Son action diurétique est reconnue. Elle est liée à sa richesse en eau et en potassium, à sa faible teneur en sodium, et à la présence de sorbitol : la pomme favorise ainsi l'élimination urinaire des déchets.

Grâce à sa richesse en fibres, elle intervient de façon particulièrement intéressante pour le bon fonctionnement intestinal : sa pectine a un effet régulateur sur le transit. De ce fait, la pomme est aussi efficace pour lutter contre la paresse intestinale que pour traiter une tendance à la diarrhée (cf. le classique régime de Heisler-Moro, à base de pommes crue râpées, en cas de diarrhée).

Surtout, il a pu être mis en évidence que la consommation régulière de pommes (2 à 3 par jour) peut aider à normaliser un taux de cholestérol excessif, et à diminuer un taux de sucre sanguin trop élevé. Ce fruit peut ainsi jouer un rôle très bénéfique pour l'équilibre nutritionnel et la prévention.

Nous savons désormais que la consommation quotidienne de 2 pommes peut entraîner une baisse significative du taux de cholestérol sanguin chez la plupart des individus.Et le phénomène est encore plus marqué lorsque la pomme est consommée avec la peau.


La saveur sucrée et acidulée de la pomme s’associe à celle de nombreux légumes :

Chou cuit ou choucroute, accompagnés de pommes sautées : une alliance de fibres qui améliore le transit.

Marrons entiers mijotés et pommes au four : excellent apport en glucides d’assimilation lente, bon complément minéral de la châtaigne.

Salade de carottes râpées et pommes en dés : riche en pectines non irritantes, elle convient aux intestins les plus fragiles.

(Enseignement de Dame Athénais)

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YvonneTroll

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milou1141
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MessageSujet: Re: Du bon choix de la nourriture   Ven 17 Fév - 18:12

Cour de diététique


SUJET DU JOUR : LE CHOCOLAT



Dès le XVIème siècle, le cacao et le chocolat ont été utilisés à des fins médicinales, le plus souvent pour reprendre du poids et améliorer l'état de la peau de malades amaigris, stimuler le système nerveux et réguler la digestion et le transit. Mais leurs vertus thérapeutiques s'appliquaient dans de nombreux autres cas dont l'anémie, l'anorexie, le rhume, la baisse de la libido, la fièvre, la goutte, les calculs rénaux ne sont que quelques exemples.

Le chocolat a aussi été accusé de bien des maux, peut-être dans le but de trouver des prétextes pour en manger moins ou y renoncer définitivement, tant il est difficile pour certaines personnes de se modérer dans leur consommation. C'est ainsi que le chocolat a eu la réputation de provoquer de l'acné, des crises de foie (qui sont en fait une indigestion, lorsque le chocolat est mangé en trop grandes quantités), des crises d'épilepsie, des maux de tête (si la tyramine qu'il contient peut en effet être incriminée dans l'apparition de migraines, en revanche, son action sur les vaisseaux sanguins serait plutôt susceptible de soulager les céphalées dues à une hypertension intracranienne) et Madame de Sévigné affirmait que manger du chocolat lorsqu'on était enceinte conduisait soit à la mort, soit à mettre au monde des enfants ayant la peau de la couleur du chocolat !

Aujourd'hui, les recherches s'orientent essentiellement sur l'étude des vertus prophylactiques du cacao et du chocolat au niveau du système cardiovasculaire.

Les fèves de cacao sont des sources de flavonoïdes intéressantes (10 à 20%) : ces polyphénols, qui appartiennent à la fraction maigre du cacao participent à la fluidification du sang, par diminution de l'agrégation plaquettaire. L'effet produit par le cacao sur l'hémostase primaire durant les heures qui suivent son ingestion est comparable à celui de l'aspirine !
Les polyphénols complexes (oligomères) contenus dans le chocolat agiraient également sur les vaisseaux en provoquant leur relaxation, pouvant ainsi participer à la régulation de la pression artérielle.
Enfin, ces mêmes polyphénols ont un effet antioxydant marqué : la consommation de cacao fait diminuer la sensibilité des LDL (lipoprotéines de basse densité) à l'oxydation, protégeant ainsi contre la formation de lésions athéromateuses.
Le chocolat contient une quantité importante de polyphénols complexes qui lui donnerait un avantage sur les autres aliments d'origine végétale, riches en polyphénols simples (monomères). Une étude a montré que les polyphénols du chocolat auraient en effet des propriétés antioxydantes 4 fois supérieures à ceux contenus dans le thé
Il convient par ailleurs de rappeler que le chocolat, qui est d'origine végétale, ne contient pas de cholestérol, sauf lorsqu'il est au lait (il contient alors le cholestérol apporté par le lait !). De plus, les phytostérols contenus dans le cacao entravent l'absorption du cholestérol alimentaire ; ils contribuent donc à nous protéger contre l'athérosclérose.

On a pu objecter, dans le passé, que le chocolat était riche en acides gras saturés, dont nous savons que, d'une manière générale, ils augmentent les risques d'hypercholestérolémie. Or, le beurre de cacao est composé de 35% d'acide oléique, 34% d'acide stéarique, 28% d'acide palmitique et 3% d'acide linolénique.
Il est clair désormais que ce profil en acides gras s'avère protecteur vis-à-vis de l'hypercholestérolémie : en effet, l'acide oléique (acide gras monoinsaturé présent en grande quantité dans l'huile d'olive) est neutre par rapport à la cholestérolémie et de récentes études ont montré que l'acide stéarique (acide gras saturé) serait rapidement désaturé dans l'organisme en acide oléique, ce qui porte à près de 70% le taux d'acides gras neutres par rapport à la cholestérolémie.
Quant à l'acide linolénique, c'est un acide gras polyinsaturé, essentiel, qui a des vertus hypocholestérolémiantes.
Il ne reste donc plus que 28% d'acide palmitique éventuellement incriminables, mais cette faible proportion fait du chocolat un aliment dont il est démontré, en théorie comme en pratique, qu'il n'affecte pas la cholestérolémie.

On constate ainsi que les études scientifiques actuelles sont en faveur du chocolat, qui serait un bon aliment pour la prévention des maladies cardiovasculaires.

Les bénéfices liés à la consommation de cacao et de chocolat ne s'arrêtent pas là : certaines substances présentes dans le cacao, telles que la théobromine, la caféine, la tyramine, la sérotonine et la phényléthylamine, ont des effets psychostimulants. Comme il contient également du magnésium et du fer, le chocolat est donc aussi un aliment anti-stress, réconfortant, à la fois tonifiant et relaxant. En outre, la consommation de chocolat, par le plaisir qu'elle procure, provoque la libération de dopamine dans notre cerveau. Or, la dopamine est la molécule du plaisir, celle-là même qui est fortement impliquée dans les phénomènes de toxicomanie. Ceci explique au moins en partie pourquoi certains sujets sont véritablement "accros" au chocolat...

Pour en terminer sur les vertus du chocolat, soulignons le fait que son index glycémique est égal à 22, alors que celui des corn flakes est égal à 80, tandis que celui du glucose, utilisé comme référence, est égal à 100. En clair, cela signifie que lorsque nous mangeons du chocolat, le sucre qu'il contient ne provoque pas une réponse insulinique rapide et forte, susceptible de déséquilibrer la glycémie et favorisant, entre autres, la fabrication de réserves graisseuses et de cholestérol.

S'il n'y a pas de raison, en dehors de l'allergie, de se priver de chocolat, il faut cependant rappeler que c'est un aliment très énergétique (environ 500 kcal aux 100 g). Il ne doit donc pas être consommé sans compter, au risque de déséquilibrer l'alimentation et de prendre du poids. Aussi bon soit-il pour la santé, souvenons-nous que le chocolat doit rester accessoire !

A une période où foisonnent les "allégations santé", prenons garde à ne pas tirer de conclusions hâtives et erronées à partir des résultats favorables de certaines recherches scientifiques. Ce n'est pas parce que différentes études démontrent que tel ou tel aliment est favorable à notre santé que sa consommation doit soudain prendre des proportions énormes, au détriment des règles de l'équilibre alimentaire, car dès lors, les effets néfastes de cette attitude l'emporteraient sur les bénéfices escomptés...

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milou1141
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MessageSujet: Re: Du bon choix de la nourriture   Ven 17 Fév - 18:15

Aujourd'hui, mangez du raisin !!!!

Element principal de la fabrication du vin, il est egalement réputé pour ses vertues diététiques à sa forme première en effet :

La consommation quotidienne de raisin, notamment de raisin rouge, constituerait une protection contre les pathologies cardiovasculaires, d'après des chercheurs israéliens.
Le Dr Shela Gorinstein, de l'université hébraïque de Jérusalem et ses collègues ont suivi 57 patients atteints d'hypercholestérolémie ayant récemment reçu un pontage coronarien et dont les hauts niveaux de lipides n'étaient pas régulé par la prescription de statines.

Ces patients ont été divisés en trois groupes : en plus d'un repas normal et équilibré, certains recevaient un bol de raisin rouge, d'autres du raisin blanc et d'autres encore, ni l'un ni l'autre. Un bol de raisin frais correspond à environ un demi-verre de jus.

Le taux de lipides a significativement diminué dans le sang des patients recevant du raisin, alors qu'une telle modification n'a pas été observée chez les autres participants, rapportent les auteurs sur le site du "Journal of Agriculture and Food Chemistry". Le raisin rouge s'est avéré être le plus efficace, notamment pour la régulation des taux de triglycérides, souvent impliqués dans la survenue de problèmes cardiovasculaires, insistent les auteurs.

L'ajout de raisin rouge frais aux régimes habituels pourrait s'avérer bénéfique pour les patients souffrant d'hyperlipidémie, concluent les chercheurs.

Les antioxydants présents dans le raisin sont vraisemblablement responsables de leurs bénéfices pour la santé, selon les auteurs. Toutefois, le raisin consommé très régulièrement peut interagir avec certains médicaments et il convient donc de le vérifier avec son médecin, avertissent les auteurs./

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